Ca peut paraitre assez étrange vu que mon manga n'est pas encore sorti, loin de là, mais Akira m'a supplié alors...XD
je vous la mets là aussi en plusieurs partie (en plus elle est pas encore finie) parce qu'elle va être longue ^^'
Je ne vous dirais pas comment m'ait venu l'idée de cette fics....*rougit de honte*
Aladin aladin
Nan, nous ne sommes pas en orient avec Aladin et sa lampe magique malgré ce que le tite laisse à penser. Non. Nous somme plutôt en Europe dans ce magnifique pays qu’est la France et même, pour être plus précis, à la campagne, dans un trou paumé.
Dans ce coin reculé vit un jeune homme de 26 ans. Bien installé dans une gigantesque demeure qui n’avait d’égale que l’immense jardin qui l’entourait. Une demeure qui avait racheté et rénové entièrmenent tellement elle était en ruine et les lieux étaient toujours en travaux alors qu’il y habitait depuis déjà 3 ans. En réalité, ils auraient du être finis il y a longtemps si les ouvriers n’avaient pas été effrayés par des objets tous plus étranges les uns que les autres. Ce n’est pas grand-chose me direz vous, seulement, suite à un scéisme survenu quelques temps après la découverte des objets les ouvriers étaient tous parti les uns après les autres.
De plus, impossible d’en embaucher d’autre à cause des rumeurs qui allait bon train dans ce petit bled. C’est donc exaspéré qu’Anzo laissa tomber peu à peu les travaux dans le grenier.
N’aimant pas la présence des autres,il vivait seul dans son manoir qui lui paraissait de plus en plus sombre et vide et bien que cela fasse 3 ans qu’il y logeait, il n’en avait toujours pas fait le tour complet. Comme il n’avait absolument rien à faire (c’est beau la vie de riche -_-‘) il avait lui-même dessiné un plan des lieux dans l’impossibilité d’en trouvé un. Il avait alors constaté que le grenier s’ettendait de la cuisine jusqu’au dessus de sa propre chambre, soit totalement à l’opposé de la cuisine. En revanche, si il s’etendait de part et d’autre de la maison, lorsqu’il y avait enfin mis les pieds, il constata qu’on ne pouvait accédé à une partie. Cette partie se trouvant justement au dessus de sa chambre. Il devait tout de même y avoir un moyen d’y accédé alors il chercha…vain. Il avait cherchait toute la journée pour ne rien trouver.
Ce soir là, épuisé, énervé et à bout de patience il se coucha dans ce lit qui, comme sa maison, lui parassait bien vide…
Anzo n’était pas quelqu’un de persévérent et abandonait vite mais cette fois ci, il avait bien l’intention de savoir ce qu’il se trouvait dans ce fichu grenier pour que l’accés y soit condamné.
Au bout d'une heure, lorsqu'il allait enfin plonger au pays des songes, de petits bruits sourd attirèrent son attention. Il se redressa sur son lit et chercha d'où cela pouvait-il venir. Il leva la tête vers le plafond.
En faisant attention, il remarqua que ça ressemblait à des grattements. Sans dout était-ce des souris...après tout, il n'y avait bien plus que dans ce maudit endroit où elles pouvaient se cacher.
Anzo n'y aurait pas préter plus attention si ces bruits n'avaient pas continuer pendant une semaine, toutes les nuits, énervant de plus en plus notre petit millionaire. Pourquoi fallait-il qu'elles soit juste au dessus de sa cahmbre ? elles pouvaient pas trainer du côté de la cuisine ?
Il passa 10 bonnse minutes à fixer le plafond, seulement vétu d’un boxer noir et etendu de tout son long sur les draps blancs, les bras écartés. La chambre était éclairée par la lune dont la lumière passait par la fenêtre, le jeune homme n’ayant pas fermé les volets. De plus en plus agacé par le fait de n’avoir rien trouver, il se leva et se dirigea vers cette pièce qui l’intriguait tant.
Il monta une à une les marches qui grinçait sous ses pieds se disant qu’il avait l’impression d’être dans un mauvais film d’horreur et sans savoir pourquoi, il se mit à repenser à ce qu’il était. Il était jeune, malgrés ses cheveux blanc, beau et riche. Mais il était aussi très narcissique, manipulateur, sadique et il aimait l’argent presque autant que lui. En montant ces marches, pour la première fois, une sensation de malaise l’envahit.
Enfin arrivé dans le vieu grenier, il allat vers un mur imposant, couvert de fils de poussière et de toilles d’araignée. Plus il s’en approchait et plus il se sentait sal, lui qui est d’ordinaire si fier de lui commençait à douter mais ce qu’il se demandait surtout c’était pourquoi rien que le fait de s’approché de se mur, ou de ce qu’il y avait derière lui donnait cette sensation là.
Il n’y avait aucune ouverture vers l’extérieur n’y aunue lampe c’est pourquoi il était impossible d’y voir clairement.
Anzo l’éfleura du bout de ses longs doigts, enlevant quelques fils au passage. Il ne savait pas ce qu’il cherchait, un truc qui permetrait d’aller de l’autre coter, un levier ou autre chose…mais il n’y avait rien, rien a part ce sentiment désagréable. Il sourit. Il était évident que si les ouvriers qui avaient cherchés pendant des semaines n’avaient rien trouvé, le jeune homme ne trouverait rien non plus, surtout sans aucun matériel.
Un bruit lointain se fit entendre puis la pluie s’abbati soudain violemant sur la demeure faisant un vacarmne impressionant lorsque celle-ci fappait le toit sous lequel le jeune homme se trouvait.
C’était de pire en pire.